Presse

Don Giovanni, Mozart

« La révélation est la Zerlina d’Anaïs Yvoz issue de l’Atelier Studio de l’ONR. Timbre onctueux, vocalises fluides, bonne comédienne, ses prochains engagements sont à surveiller. » (Concert Classic, V. Borel)

« Chez les femmes, deux joyaux retiennent particulièrement l’attention. (…) Jeanine De Bique est une splendide et altière Donna Anna. Piquante et fruitée, fraîchement émoulue de l’Opéra Studio de l’Opéra national du Rhin, Anaïs Yvoz est tout aussi séduisante et irrésistible en Zerlina. » (Resmusica, M. Thomé)

« Parmi les voix féminines, c’est Anaïs Yvoz, une cantatrice issue de l’Opéra Studio de l’OnR, qui a le mieux tiré son épingle du jeu grâce à sa version vocale vraiment mozartienne de Zerlina. La cantatrice a transmis à son personnage la candeur, la fausse (?) simplicité de paysanne que lui accordent et le texte et la musique, malgré le fait qu’elle ait été habillée en bourgeoise, tout comme Donna Anna et Donna Elvira. » (Webthéâtre, J. Estapà i Arguemì)

« La Zerline d’Anaïs Yvoz, fraîche, délurée, sensuelle est ravissante et mérite mieux qu’un numéro du catalogue. » (Forum Opéra, Y. Beuvard)

« Anaïs Yvoz, de l’Opéra Studio de l’OnR, campe une Zerlina battante au sourire ravageur. Sa voix, au timbre soyeux et coloré, est intensément projetée et vibrée. » (Olyrix, D. Dutilleul)

« Il est aussi question de performance pour les « acteurs chanteurs » tant Marie-Eve Signeyrole demande d’investissement aux différents protagonistes, parmi lesquels se distingue un trio féminin éblouissant. (…) Mention spéciale à Anaïs Yvoz : la pensionnaire de l’Opéra Studio incarne une Zerlina charmante et mutine, épousant parfaitement son personnage. » (L’Alsace, H. Lévy)

« La Zerline de Anaïs Yvoz, mutine, gourmande, effrontée, est délicieuse. L’émission est fraîche, toujours expressive, conduite avec de beaux phrasés. » (Classiquenews, A. Dacheux)

« Avec un duetto mythique, deux airs, et une participation dans divers ensembles, le rôle de Zerlina est très important et fut assuré avec beaucoup de charme et une présence scénique indéniable par Anaïs Yvoz de l’Opéra Studio, une jeune artiste dont le potentiel révélé déjà dans Mouton est considérable. Son interprétation du célèbre duetto La ci darem la mano mit en évidence une voix superbement projetée au timbre agréablement acidulé. » (Odb-opéra, P. Benveniste)

 

Barkouf, Offenbach

« Enfin, Périzade, décrite comme laide et colérique par le livret, prend les traits fins et le sourire gracile (surmonté d’une moustache) d’Anaïs Yvoz. Son timbre sucré largement projeté tranche également avec la description du personnage, qui s’en trouve attachant. » D. Dutilleul, Olyrix.

« Timbre clair, diction parfaite et bonne comédienne, la soprano Anaïs Yvoz se sort très bien du rôle de l’impossible Périzade, femme à moustache et sale gamine. » P. Lieberman, Bachtrack.

« Anaïs Yvoz apporte à la disgracieuse Périzade (en réalité seulement atteinte d’hypertrichose faciale) sa fraîcheur, son caractère bien trempé et son exquise vocalité. » M. Thomé, ResMusica.

« Anaïs Yvoz fait mouche dans un personnage inconscient de sa monstruosité qu’elle humanise gaiement d’une certaine grâce et d’une voix de miel. » J. Pesqué, Odb opéra

« La jeune Anaïs Yvoz (…) ravit par sa voix fraîche et fruitée, et sa silhouette gracile tranche avec la femme « laide » décrite par le livret. » E. Andrieu, Opera Online.

« La Périzade fraîche et attachante d’Anaïs Yvoz », M-A. Roux, Le Monde.

« Rhondda rips it up », E. Langer

« Du moins apprécie-t-on la nuance et l’agilité d’Anaïs Yvoz (Helen), artiste émouvante de l’Opéra Studio. » L. Bergnach, Anaclase.

 

« Mouton », Kassies

« Anaïs Yvoz, membre cette année de l’Opéra Studio de l’Opéra du Rhin, lui donne la réplique avec brio. La voix est charnue, remarquablement homogène dans l’ensemble des registres et bien timbrée dans les graves. » T. Bracq, Forum Opéra

« Anaïs Yvoz qui avait fait des débuts remarqués à l’opéra du Rhin dans le rôle de Barberina (Le Nozze di Figaro), confirma ici ses remarquables qualités vocales, notamment dans le superbe lamento de Monteverdi : Si dolce è’l tormento. D’une part son timbre de voix est très agréable, d’autre part sa technique est irréprochable comme le montrent les redoutables vocalises de No, di voi non vo’ fidarmi… Son tempérament comique et son engagement se manifestèrent pleinement dans les nombreux rôles qu’elle eut à endosser. » http://piero1809.blogspot.com

 » … Anaïs Yvoz mit ebenso leuchtendem wie zartem lyrischen Sopran gestalten mit großer vokaler Intensität. » A. Dick, Badische Zeitung

« Le Nozze di Figaro », Mozart

« Anaïs Yvoz est une Barbarina rafraîchissante, et pleine de promesses. » S. Lay-Canessa, Bachtrack

« La cautivadora Barbarina de Anaïs Yvoz ». F. J. CABRERA, Operaactual.

« Poétique Barberine d’Anaïs Yvoz », M. Le Naour, Concert Classic