Presse

Barkouf, Offenbach

« Enfin, Périzade, décrite comme laide et colérique par le livret, prend les traits fins et le sourire gracile (surmonté d’une moustache) d’Anaïs Yvoz. Son timbre sucré largement projeté tranche également avec la description du personnage, qui s’en trouve attachant. » D. Dutilleul, Olyrix.

« Timbre clair, diction parfaite et bonne comédienne, la soprano Anaïs Yvoz se sort très bien du rôle de l’impossible Périzade, femme à moustache et sale gamine. » P. Lieberman, Bachtrack.

«  apporte à la disgracieuse Périzade (en réalité seulement atteinte d’hypertrichose faciale) sa fraîcheur, son caractère bien trempé et son exquise vocalité. » M. Thomé, ResMusica.

« Anaïs Yvoz fait mouche dans un personnage inconscient de sa monstruosité qu’elle humanise gaiement d’une certaine grâce et d’une voix de miel. » J. Pesqué, Odb opéra

« La jeune Anaïs Yvoz (…) ravit par sa voix fraîche et fruitée, et sa silhouette gracile tranche avec la femme « laide » décrite par le livret. » E. Andrieu, Opera Online.

« La Périzade fraîche et attachante d’Anaïs Yvoz », M-A. Roux, Le Monde.

« Rhondda rips it up », E. Langer

« Du moins apprécie-t-on la nuance et l’agilité d’Anaïs Yvoz (Helen), artiste émouvante de l’Opéra Studio. » L. Bergnach, Anaclase.

« Mouton », Kassies

« Anaïs Yvoz, membre cette année de l’Opéra Studio de l’Opéra du Rhin, lui donne la réplique avec brio. La voix est charnue, remarquablement homogène dans l’ensemble des registres et bien timbrée dans les graves. » T. Bracq, Forum Opéra

« Anaïs Yvoz qui avait fait des débuts remarqués à l’opéra du Rhin dans le rôle de Barberina (Le Nozze di Figaro), confirma ici ses remarquables qualités vocales, notamment dans le superbe lamento de Monteverdi : Si dolce è’l tormento. D’une part son timbre de voix est très agréable, d’autre part sa technique est irréprochable comme le montrent les redoutables vocalises de No, di voi non vo’ fidarmi… Son tempérament comique et son engagement se manifestèrent pleinement dans les nombreux rôles qu’elle eut à endosser. » http://piero1809.blogspot.com

 » … Anaïs Yvoz mit ebenso leuchtendem wie zartem lyrischen Sopran gestalten mit großer vokaler Intensität. » A. Dick, Badische Zeitung

« Le Nozze di Figaro », Mozart

« Anaïs Yvoz est une Barbarina rafraîchissante, et pleine de promesses. » S. Lay-Canessa, Bachtrack

« La cautivadora Barbarina de Anaïs Yvoz ». F. J. CABRERA, Operaactual.

« Poétique Barberine d’Anaïs Yvoz », M. Le Naour, Concert Classic